
Deux des sites Internet annonçant la journée
d’action du 12 juin.
Genève, publié le
30 mai 2010 - Le samedi 12 juin aura lieu une
journée mondiale d’action pour demander
la fin des violations des droits de
l’homme en Iran.
L’initiative coordonnée de
l’organisation United4Iran
est
soutenue par de nombreuses organisations
dont Amnesty
International,
Human Rights
Watch, la
Nobel
Women’s Initiative
(initiative de
femmes prix Nobel), la Communauté
internationale bahá’íe, le
Cairo
Institute for Human Rights
Studies (l’Institut
du Caire pour l’étude des droits de
l’homme), la FIDH (Fédération
internationale des ligues des droits de
l’homme), et Pen
International.
« Dans notre soutien pour cette
initiative non-partisane, nous nous joignons
aux citoyens ordinaires à travers le monde
pour attirer l’attention sur les
violations massives et continues des droits
de l’homme en Iran », a déclaré
Diane Ala’i, représentante de la
Communauté internationale bahá’íe
auprès des Nations unies à Genève.
Des ONG réputées se joignent à tout un
ensemble de groupes locaux, de groupes
d’étudiants, de groupes basés sur
Internet, pour organiser simultanément des
évènements dans de nombreuses villes et
campus à travers le monde.
Parmi les initiatives sur Internet, il est
possible d’adresser des messages à des
destinataires spécifiques en soutien à des
prisonniers d’opinion. Le site Internet
de la campagne est disponible
ici.
Une
réponse impressionnante
Le 14 mai, des participants à la campagne
United4Iran ont délimité les dimensions
exiguës des cellules des sept responsables
bahá’ís dans la prison d’Evin à
Téhéran. Cette photo est prise au
Liechtenstein.
Le 14 mai
dernier, United4Iran
a
symboliquement marqué le deuxième
anniversaire de l’emprisonnement des
sept responsables bahá’ís dans la
prison d’Evin, appelant à répliquer la
taille des petites cellules et à prendre des
photos.
« La réponse a été impressionnante,
selon le site Internet de United4Iran. Notes,
emails, vidéos, vieilles photos des
responsables : d’anciens étudiants
et individus du monde entier ont
participé. »
En geste de solidarité, il était demandé de
délimiter la taille des cellules partagées
par les prisonniers bahá’ís et
d’occuper l’espace afin de mieux
prendre conscience de leurs souffrances.
Les cellules des bahá’ís à Evin sont
dépourvues de lits, contraignant les
prisonniers à dormir sur le sol en béton.
Une vidéo visionnable
ici a été publiée en
ligne pour montrer certaines des photos
reçues par l’organisation.

L’une des responsables bahá’ís
emprisonnés, Fariba Kamalabadi, à gauche avec
une ancienne élève. La photo a été envoyée
par l’élève à United4Iran dans le cadre
de la campagne.
United4Iran
a
également publié une vieille photo de
l’une des prisonnières, Fariba
Kamalabadi, avec l’une de ses anciennes
étudiantes. L’étudiante a envoyé la
photo à United4Iran
avec
des passages d’une lettre adressée à
son enseignante : « Maintenant que
vous êtes emprisonnée ... pour faire de cette
terre un meilleur endroit... des larmes me
viennent aux yeux. Tout ce que je peux faire
est prier. Je saurai toujours les choses que
vous m’avez enseignées. »
« Nous sommes
très reconnaissants pour cette expression de
sympathie offerte au peuple d’Iran
soumis à
l’oppression », a ajouté
Diane Ala’i.
Le site Internet de United4Iran
peut
être vu
ici.
Autres
initiatives
Plusieurs autres organisations ont récemment
lancé des campagnes en soutien à la
communauté bahá’íe opprimée en Iran.
Le dernier bulletin de la section française
de Association des chrétiens pour
l’abolition de la torture (ACAT)
comportait un appel à entreprendre des
actions en faveur tant des sept responsables
bahá’ís emprisonnés que de douze autres
bahá’ís récemment détenus.
Le 14 mars, Amnesty
International demandait que des
messages de vœux soient adressés aux
prisonniers de conscience en Iran pour
marquer le nouvel an traditionnel iranien.
Les responsables de la communauté
bahá’íe d’Iran détenus faisaient
partie des sept cas sélectionnés par
Amnesty
International.
À ce jour, près de 600 messages ont été reçus
pour les prisonniers bahá’ís
individuellement et collectivement notamment
du Japon, de Nouvelle-Zélande, des Pays-Bas
et des États-Unis. Plus d’informations
relatives à cette campagne peuvent être
trouvées
ici.
Les sept responsables bahá’ís
emprisonnés depuis deux ans font partie des
36 bahá’ís emprisonnés actuellement en
Iran en raison de leur religion.
Pour plus d’informations sur la
situation en Iran :
http://www.bahai.fr/iran
|
16.2.2010 Nouvelles Internationales
Baha'ies
|

Les sept dirigeants bahá’ís, qui sont
emprisonnés à Téhéran depuis presque 2 ans,
ont été brièvement entendus lors de la
deuxième audience. Aucune nouvelle date
n’a été annoncée pour la suite du
procès.
Le procès s’est tenu, une nouvelle
fois, à huis clos et les membres des familles
n’ont pas été admis dans la salle
d’audience, selon les informations de
la Communauté internationale bahá’íe.
L’audience, qui a duré un peu plus
d’une heure, semble n’avoir porté
que sur de simples questions procédurales.
Aucune date pour de futures audiences
n’a été donnée.
Les sept prisonniers ont été arrêtés il y a
près de deux ans et ont été détenus dans la
prison d’Evin depuis lors, passant leur
première année de détention sans charges
formelles ni accès à leurs avocats.
Après plusieurs reports, leur procès a
officiellement commencé le 12 janvier
dernier, audience lors de laquelle les sept
responsables bahá’ís furent inculpés
par la section 28 du Tribunal révolutionnaire
à Téhéran.
Cette audience avait aussi été tenue à huis
clos, mais selon les comptes rendus de medias
contrôlés par le gouvernement, les sept
bahá’ís ont été formellement accusés
d’espionnage, d’activités de
propagande contre l’ordre islamique,
d’établissement d’une
administration illégale, de coopération avec
Israël, d’envoi de documents secrets
hors du pays, d’agissements contre la
sécurité du pays et de « corruption sur
Terre ».
Toutes les charges ont été catégoriquement
démenties. Les sept accusés sont
Mme Fariba Kamalabadi,
MM. Jamaloddin Khanjani, Afif Naeimi et
Saeid Rezaie, Mme Mahvash Sabet,
MM. Behrouz Tavakkoli et Vahid Tizfahm.
Pour plus d’informations sur la
situation en Iran :
http://www.bahai.fr/iran
Ehemalige
Bahá’í-Führungsriege zum zweiten Mal
vor Gericht
8.
FEBRUAR 2010
Die
sieben inhaftierten Mitglieder der ehemaligen
Bahá’í-Führungsriege im Iran hatten am
Sonntag die zweite Anhörung ihrer Verhandlung
vor der 28. Kammer des Teheraner
Revolutionsgerichtes. Dies berichtet
dieInternationale
Bahá’í-Gemeinde auf
ihrer Webseite.
Der
Prozess gegen die fünf Männer und zwei Frauen
begann nach über 20-monatiger Haft am 12.
Januar 2010, nachdem der Beginn des Prozesses
im Jahr 2009 mehrere Male verschoben worden
war. Wie die Internationale
Bahá’í-Gemeinde erfuhr, fand die
Verhandlung wie schon zu Beginn unter
Ausschluss der Öffentlichkeit statt. Auch die
Anwesenheit der Angehörigen war nicht
erlaubt. Dem Vernehmen nach scheint die
Anhörung, die nur eine gute Stunde dauerte,
nicht über Verfahrensfragen hinausgegangen zu
sein. Entsprechend wurden noch keine Urteile
gesprochen. Auch blieb offen, wann es zu
einer weiteren Anhörung vor Gericht
kommt.
Die
Angeklagten verbrachten fast zwei Jahre im
Teheraner Evin-Gefängnis, das erste Jahr ohne
formale Anklage und ohne Zugang zu ihren
Rechtsbeiständen. Beim Prozessbeginn am 12.
Januar 2010 wurden die Anklagepunkte
verlesen. Regierungsnahe Medien berichteten,
dass die Angeklagten der Spionage, der
Propagandaaktivitäten gegen die Islamische
Ordnung, des Aufbaus einer illegalen
Verwaltung, der Zusammenarbeit mit Israel,
des Versendens geheimer Unterlagen ins
Ausland, der Betätigung gegen die nationale
Sicherheit des Landes und der Korruption auf
Erden angeklagt wurden. Alle Anklagepunkte
wurden von den Bahá’í kategorisch
zurückgewiesen.
Bei
den angeklagten Bahá’í handelt es sich
um Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani,
Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet,
Bahrouz Tavakkoli und Vahid Tizfahm.
**********
Baha'i
leaders make second court
appearance
GENEVA, 7 February (BWNS) – Seven
imprisoned Baha'i leaders appeared in court
today in Iran for a second session of their
trial.
The session was once again closed, and family
members were not permitted in the courtroom,
the Baha'i International Community has
learned.
The hearing, which lasted just over one hour,
does not seem to have gone beyond procedural
issues. No date was given for any future
sessions.
The seven were arrested nearly two years ago
and have been held in Tehran's Evin prison
since that time, spending the first year
there without formal charges or access to
lawyers.
After several postponements, their trial
officially began on 12 January, when the
seven were arraigned in Branch 28 of the
Revolutionary Court in Tehran.
That session was also closed to the public,
but accounts in government-sponsored news
media said the defendants were formally
charged with espionage, propaganda activities
against the Islamic order, the establishment
of an illegal administration, cooperation
with Israel, sending secret documents outside
the country, acting against the security of
the country, and corruption on earth.
All the charges have been categorically
denied. The defendants are Mrs. Fariba
Kamalabadi, Mr. Jamaloddin Khanjani, Mr. Afif
Naeimi, Mr. Saeid Rezaie, Mrs. Mahvash Sabet,
Mr. Behrouz Tavakkoli, and Mr. Vahid Tizfahm.
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arrêtés au
début du mois en Iran.


L'Union européenne s'est déclarée mardi "très
préoccupée" par le procès de sept
responsables de la petite communauté
religieuse iranienne bahaïe accusés notamment
d'"espionnage" au profit d'Israël.
"Il semble que les accusations portées contre
eux soient motivées par leur appartenance à
une minorité religieuse", a estimé la Haute
représentante de l'UE pour les Affaires
étrangères, Catherine Ashton dans un
communiqué rédigé au nom de l'Union.
"La liberté de pensée, de conscience et de
religion est un droit fondamental et absolu
dont le respect doit être garanti en toutes
circonstances", a rappelé Mme Ashton.
"L'UE réclame un procès équitable et
transparent (...) et demande à nouveau à la
République Islamique d'Iran d'autoriser des
observateurs indépendants à suivre les
procédures judiciaires", ajoute le
communiqué.
Les sept bahaïs sont accusés "d'espionnage au
profit de l'étranger, coopération avec le
régime d'occupation de Qods (ndlr: Israël),
réunions visant à porter atteinte à la
sécurité nationale et corruption sur la
terre", a indiqué l'agence iranienne ISNA en
citant l'arrêt du tribunal.
Selon la loi islamique en vigueur en Iran, la
crime de "corruption sur la terre" est
passible de la peine de mort.
"L'UE se déclare en outre profondément
préoccupée par l'arrestation récente de
treize autres membres de la communauté
bahaie, qui auraient participé à des
manifestations antigouvernementales", a
indiqué par ailleurs le communiqué Mme
Ashton.
"L'UE demande à l'Iran de mettre fin à la
persécution de la communauté bahaïe et de
libérer les personnes qui ont été arrêtées",
conclut le texte.
Au moins une dizaine de responsables bahaïs
ont été arrêtés après les manifestations
anti-gouvernementales du 27 décembre dernier,
lors d'un coup de filet qui a visé une
centaine de responsables de l'opposition,
intellectuels, journalistes ou militants des
droits de l'Homme.
La communauté bahaï compte quelque 300.000
fidèles en Iran, où elle est apparue au 19e
siècle. Les bahaïs considèrent Bahaullah, né
en 1817, comme le dernier prophète envoyé par
Dieu sur terre, alors que pour les musulmans
le dernier prophète est Mahomet.
|
BRUXELLES, 12 jan 2010 (AFP) - Procès de
bahaïs accusés d'espionnage en Iran: l'UE
préoccupée
|
Le procès des sept dirigeants bahá’ís
est en cours à Téhéran
Genève, publié le
12 janvier 2010 – Le procès des sept
responsables bahá’ís a débuté
aujourd’hui en Iran. Les premiers
rapports indiquent que le procès a lieu mais
qu’il est entaché de nombreuses
violations des règles procédurales et
présente tous les signes d’un procès
inéquitable.
« Nous
comprenons qu’aucun observateur
n’a été accepté à
l’audience », déclare
Diane Ala’i, la représentante de la
Communauté internationale bahá’íe
auprès des Nations unies à Genève.
« Ceci est
absolument scandaleux compte tenu du fait que
les sept prisonniers le sont exclusivement en
raison de leurs convictions religieuses, en
contradiction totale avec tous les standards
en matière de droits de
l’Homme ».
« Nous
comprenons que même les avocats ont dû
négocier leur entrée à l’audience alors
même qu’ils n’ont en pratique
quasiment pas eu accès aux accusés pendant
près de deux ans ».
« Au même
moment, les agents du ministère des
renseignements chargés des interrogatoires
des prisonniers et une équipe de tournage ont
été vus entrant dans le bâtiment, soulevant
des interrogations quant à la nature du
procès ».
Diane Ala’i relève également
qu’un site Internet lié à une
télévision étatique publiait lundi une
nouvelle indiquant que le procès avait déjà
commencé et listant les accusations
totalement infondées déjà connues à
l’égard des sept prisonniers.
« En toute
hypothèse, chacun de ces éléments semble
indiquer un procès totalement irrégulier et
très similaire aux procès spectacles mis en
scène en Iran au cours des derniers
mois ».
Les sept prisonniers sont Mme Fariba
Kamalabadi, MM. Jamaloddin Khanjani,
Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mme Mahvash
Sabet, MM. Behrouz Tavakkoli et Vahid
Tizfahm.
Tous sauf une ont été arrêtés le 14 mai 2008
à leur domicile à Téhéran. Mme Sabet a
été arrêtée le 5 mars 2008 à Mashhad. Ils ont
été tenus prisonniers dans la prison
d’Evin à Téhéran depuis, sans que la
moindre charge n’ait été retenu contre
eux, ni qu’un avocat ait pu avoir accès
à eux pendant au moins un an.
« Quoi
qu’il puisse se passer, il est clair
que le procès de ces sept innocents est le
procès de toute une communauté et une
tentative de plus pour intimider, et
ostraciser tous les bahá’ís
d’Iran. Simplement parce que leur
opinion religieuse, diffère de celle des gens
au pouvoir ».
La Haute Représentante Madame Ashton a
déclaré dans un communiqué daté
d’aujourd’hui :
« L’Union
européenne se déclare très préoccupée par le
procès de sept responsables baha’is qui
s’ouvre aujourd’hui en Iran, car
il semble que les accusations portées contre
eux soient motivées par leur appartenance à
une minorité
religieuse ».
« L’UE
réclame un procès équitable et transparent
qui soit conforme à l’ensemble des
normes et obligations internationales prévues
par le Pacte international relatif aux droits
civils et politiques. L’UE demande à
nouveau à la République Islamique
d’Iran d’autoriser des
observateurs indépendants à suivre les
procédures
judiciaires ».
L’Union européenne appelle en outre à
la libération des dix autres bahá’ís
arrêtés à la suite des troubles lors du jour
saint de l’Achoura.
Selon Leïla Saberan-Mesbah, secrétaire
générale des bahá’ís de France,
« Les
conditions dans lesquelles ce procès a lieu
sont tout simplement inacceptables. Nous
espérons que les protestations
internationales, notamment de la Haute
Représentante au nom de l’Union
européenne, du ministre des affaires
étrangères canadien, du Département
d’Etat américain, ainsi que les voix
d’intellectuels et de penseurs qui
s’élèvent à travers le monde entier
vont amener la République islamique
d’Iran a enfin respecter les règles
d’équité les plus élémentaires. Nous
remercions les autorités françaises pour leur
soutien permanent à cet
égard ».
source: www.bahai.fr
NOUVELLES INTERNATIONALES BAHA'IES
Article et photos sur
http://www.ni-bahaies.org/article.php?num=519
Des
officiels iraniens ont annoncé aux familles
des sept responsables bahá’ís
actuellement incarcérés dans la prison
d’Evin à Téhéran que leur procès a été
reporté. Aucune date pour un nouveau procès
n’a été donnée.
Détenues
depuis plus d’un an, les sept personnes
devaient être jugées samedi, bien que cette
information ait été fondée aussi sur des
déclarations orales d’officiels et que
de telles informations se soient déjà
révélées peu sûres par le passé.
Les
sept personnes ont été arrêtées au printemps
2008 et ont été incarcérées plus d’un
an sans qu’aucune charge n’ait
été retenue à leur encontre et sans accès à
leurs avocats. Selon les informations de
médias officiels iraniens, les bahá’ís
seraient accusés « d’espionnage au
profit d’Israël, d’offense au
caractère sacré de la religion et de
propagande contre la République islamique ».
Les
sept personnes sont Mme
Fariba
Kamalabadi, M. Jamaloddin Khanjani, M. Afif
Naeimi, M. Saeid Rezaie, Mme
Mahvash
Sabet, M. Behrouz Tavakkoli et M. Vahid
Tizfahm. Tous les membres du groupe, sauf un,
ont été arrêtés le 14 mai 2008, à leurs
domiciles à Téhéran. Madame Sabet a été
arrêtée le 5 mars 2008 à Mashhad.
La
Communauté internationale bahá’íe a
déclaré à plusieurs reprises que les sept ont
été incarcérés uniquement en raison de leurs
croyances religieuses, réclamant leur
libération immédiate.
De
tels appels pour la libération des sept ont
été repris par des gouvernements et des
groupes de défense des droits de
l’homme à travers le monde.
Vendredi,
Amnesty International
a appelé à la libération des sept
prisonniers. Jeudi, la Commission américaine
pour la liberté religieuse internationale,
répondant à une lettre de Roxana Saberi, la
journaliste américano-iranienne emprisonnée
pendant presque quatre mois dans une cellule
iranienne, a également exigé leur libération.
Jeudi, la députée européenne, Angelika Beer,
s’exprimant au nom de la délégation du
Parlement pour l’Iran, a également
réclamé la libération des sept ou, au moins,
a exhorté à la tenue d’un procès
public, juste et équitable.
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Wie uns mitgeteilt wurde, wurden die
Familien der sieben Inhaftierten jetzt mit
einer neuen, äußerst bedrohlichen Anklage
konfrontiert und zwar 'der Verbreitung von
Verderbtheit auf Erden' (in persisch:
Mosfede fel-Arz), die nach Artikel 228-10 der
derzeit noch im Parlament verhandelten neuen
Strafrechtsnovelle mit der Todesstrafe
geahndet werden kann. So lautete auch
die Anklage gegen die Baha'i, die in den
Jahren kurz nach der Islamischen Revolution
hingerichtet worden waren.Dass man sich nun
wieder auf einen solch beliebig dehnbaren
und unübersichtlichen Anklagepunkt
beruft, ist offensichtlicher Beweis, dass es
sich alleinig um religiöse
Verfolgung seitens der iranische
Staatsmacht handelt.
Noch im Februar 2009 wurde eine
Verurteilung wegen Spionage für Israel,
Beleidigung religiöser Gefühle und Propaganda
gegen die Islamische Republik angekündigt.
Internationale Proteste durch Regierungen und
Zivilgesellschaft führten offensichtlich zu
einem wiederholten Aufschub.
2/2/2009
La destruction d’un cimetière en Iran,
intervenue plus tôt dans le mois, représente
une grave violation à la dignité humaine, a
déclaré aujourd’hui la Communauté
internationale bahá’íe. Ce cimetière
avait servi de fosse commune pour
l’enterrement de centaines de personnes
tuées à la suite de la révolution islamique
de 1979. Au moins quinze bahá’ís
figurent parmi ceux qui y ont été enterrés.
« La destruction du cimetière de Khavaran par
des agents du gouvernement va à
l’encontre de la notion même de respect
que l’on accorde aux morts dans toutes
les cultures, y compris des valeurs que
l’on prône dans l’islam », a
déclaré Diane Ala’i, représentante de
la Communauté internationale bahá’íe
auprès des Nations unies à Genève.
« Nous rejoignons d’autres associations
des droits de l’homme, en Iran et à
l’étranger, pour condamner cet acte
honteux qui constitue un signe supplémentaire
de l’intolérance du régime iranien
actuel », a encore ajouté Melle Ala’i.
Le cimetière de Khavaran, situé au sud-est de
Téhéran, a été utilisé pour enterrer des
centaines de personnes assassinées au cours
des premières années de la révolution
iranienne.
Plus tôt dans le mois, un groupe de personnes
non identifiées, maniant des bulldozers, ont
démoli une partie du cimetière connue sous le
nom de « cimetière des infidèles », endroit
où avaient été enterrées de nombreuses
personnes exécutées aux premières années de
la révolution.
Des rapports indiquent clairement que le
groupe représentait une branche du
gouvernement. On a aussi signalé que les
autorités avaient dit au gardien du cimetière
que l’endroit allait être démoli pour
faire place à un espace vert ou à un parc.
Des groupements de droits de l’homme à
l’intérieur et à l’extérieur de
l’Iran ont déjà émis des protestations.
Le 20 janvier 2009, Amnesty International a
lancé un appel aux autorités iraniennes pour
« mettre un terme immédiatement à la
destruction de centaines de tombes et de
fosses communes ne portant aucun nom à
Khavaran, au sud de Téhéran, afin que soit
préservé le site et qu’une enquête
médico-légale puisse être diligentée dans le
cadre d’une enquête approfondie,
indépendante et impartiale, trop longtemps
attendue, sur les exécutions de masse qui ont
commencé en 1988... »
Des défenseurs iraniens des droits de
l’homme, comprenant le prix Nobel
Shirin Ebadi, ont aussi condamné la
destruction du cimetière.
Selon un communiqué de l’agence
France-Presse, le Centre des défenseurs des
droits de l’homme a publié une
déclaration le 25 janvier, disant : « Nous
avons appris récemment que certaines
autorités ont détruit le cimetière de
Khavaran où sont enterrées les victimes du
massacre illégal de prisonniers politiques
des années 80, et plus particulièrement de
1988. Le Centre des défenseurs des droits de
l’homme condamne cet acte épouvantable
et vil tout en faisant remarquer que tous, y
compris les autorités, devraient respecter la
dignité des morts. »
Au moins quinze bahá'ís étaient enterrés dans
cette partie du cimetière, tous victimes de
la campagne gouvernementale du début des
années 1980 visant à persécuter
systématiquement les croyants iraniens pour
leurs croyances religieuses.
On sait précisément que les corps de huit
membres du conseil directeur national
assassinés le 27 décembre 1981 y sont
enterrés, ainsi que six membres de
l’Assemblée spirituelle bahá’íe
de Téhéran exécutés le 4 janvier 1982. Il est
probable que d’autres bahá’ís
sont aussi enterrés au même endroit.
Selon une bahá’íe dont le mari est
enterré là-bas, la plupart des tombes de
cette section du cimetière ne portaient pas
d’inscription, mis à part un numéro
d’ordre.
« On désignait l’endroit comme celui
des ‘infidèles’, nous a dit la
veuve, qui réside actuellement hors de
l’Iran. On nous a donné des numéros de
rangée et c’est comme cela que
j’ai pu savoir où se trouvait mon mari,
mais il n’y avait pas d’autre
identification et on ne nous a pas permis
d’indiquer à qui appartenait la tombe.
»
---
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Article sur
http://www.ni-bahaies.org/article.php?num=423
La
Communauté Internationale Bahá’íe se
réjouit du rejet hier par l’Assemblée
générale des Nations-Unies de la motion dite
de "non-action" introduite par la République
Islamique d’Iran.
Une
telle motion, si elle avait été adoptée,
aurait eu pour conséquence d’écarter
une résolution qui critique fortement la
République Islamique d’Iran pour
l’usage de la torture,
l’augmentation du nombre des
exécutions, la violente répression des femmes
et les discriminations grandissantes des
bahá’ís, des chrétiens, des juifs, des
soufis et des sunnites parmi d’autres
minorités.
La
résolution a ensuite été adoptée par la
troisième Commission par 70 votes pour, 51
contre et 60 abstentions lors d’un
second vote. La résolution va maintenant être
transmise pour approbation finale à
l’Assemblée générale plénière
mi-décembre.
"Cette
motion offrait aux gouvernements un moyen
facile de fuir leur responsabilité de
protéger les droits de l’Homme, et par
son rejet ils ont ouvert la voie à une
enquête approfondie sur les violations des
droits de l’Homme en Iran", a déclaré
Bani Dugal, la principale représentante de la
Communauté Internationale Bahá’íe
auprès des Nations-Unies.
"L’Assemblée
générale des Nations-Unies a été à la hauteur
de ses responsabilités en rejetant cette
motion présentée par la République Islamique
d’Iran dans un effort évident
d’échapper à la condamnation
internationale de l’aggravation de la
situation des droits de l’Homme.
Notre
espoir est que de telles motions de
non-action, qui pour l’essentiel sont
un subterfuge procédural pour éviter une
discussion légitime relative à des questions
de droits de l’Homme, appartiennent
désormais au passé. Si tel est le cas, ceci
représente une victoire pour les droits des
peuples à travers le monde", a déclaré Bani
Dugal.
Une
motion de non-action est une procédure qui
empêche les Etats membres de l’ONU de
débattre d’une résolution. Selon Bani
Dugal, ce type de motion est de plus en plus
utilisée afin de permettre aux Etats
d’éviter de devoir prendre position sur
des sujets politiquement sensibles tels que
les droits de l’Homme, et
d’échapper ainsi au contrôle
international.
"L’usage
de motions procédurales à cette fin donne à
des Etats dénués de scrupules une opportunité
de fermer les yeux sur les actes
d’oppression d’un Etat membre,
tout en prétendant que les droits de
l’Homme leur importent. La communauté
internationale ne doit plus tolérer cela.
Si
la motion était passée, elle aurait constitué
un affront pour ces iraniens,
particulièrement dans leur pays, qui ont
courageusement pris position contre les abus
de leur gouvernement. De plus en plus de
juristes iraniens et défenseurs des droits de
l’Homme ont cherché à garantir le droit
au procès équitable et à défendre les droits
de leurs concitoyens, souvent au prix
d’un risque considérable", a ajouté
Bani Dugal.
L’échec
de la motion par un vote de 81 voix contre,
71 voix pour et 28 abstentions, a ouvert la
voix pour la troisième commission, en charge
des questions de droits de l’Homme, de
voter sur la résolution portant sur la
situation des droits de l’Homme en Iran
quelques minutes après.
La
résolution a été initiée par le Canada et
avait été soutenue avant le vote par plus de
40 pays. Elle "se déclare gravement
préoccupée par des violations graves des
droits de l’homme en République
islamique d’Iran", relevant
particulièrement le recours à la torture, les
exécutions publiques, la répression violente
notamment "de femmes exerçant leur droit de
réunion pacifique".
La
résolution appelle également la République
islamique d’Iran "de répondre aux
préoccupations profondes qui sont exprimées
dans le rapport du Secrétaire général" Ban
Ki-moon.
Publié
en Octobre, le rapport de Monsieur Ban relève
que "dans la pratique, un certain nombre
d’obstacles sérieux entravent la pleine
protection des droits de l’homme et le
fonctionnement indépendant des différentes
institutions de l’État". Le rapport
complet peut être consulté ici.
La
résolution demande notamment à l’Iran
de "mettre fin aux actes de harcèlement,
d’intimidation et de persécution visant
les opposants politiques et les défenseurs
des droits de l’Homme, notamment en
libérant les personnes détenues de manière
arbitraire ou en raison de leurs opinions
politiques" et "de défendre le droit à une
procédure régulière et de mettre fin à
l’impunité des personnes qui commettent
des violations des droits de l’Homme".
La
résolution prend note particulièrement des
attaques contre les bahá’ís, "en
particulier [des] attaques lancées contre les
bahaïs et leur religion dans les médias
contrôlés par l’État, [des] preuves de
plus en plus nombreuses de l’action que
mène l’État pour identifier et
surveiller les bahaïs, ce qui empêche ceux-ci
de faire des études universitaires et de
subvenir à leurs besoins économiques, et [de
l’]arrestation et [de la] détention de
sept dirigeants bahaïs sans inculpation ni
représentation en justice".
Bani
Dugal indique qu’au moins 20
bahá’ís sont actuellement emprisonnés,
y compris les sept dirigeants bahá’ís
arrêtés aux mois de mars et mai derniers et
détenus dans la prison d’Evin sans
charges. Plus de 100 bahá’ís ont été
arrêtés et relâchés sous caution au cours des
quatre dernières années dans le cadre du
renforcement des efforts gouvernementaux pour
persécuter les bahá’ís.
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